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  • Bourse de Casablanca : les secteurs moteurs d’une année record pour les entreprises cotées

    Une performance historique portée par la dynamique économique nationale

    La Bourse de Casablanca confirme en 2025 son rôle central dans le financement et la valorisation de l’économie marocaine. Selon le rapport annuel publié par la société de bourse M.S.IN, le chiffre d’affaires global des sociétés cotées a atteint 360,4 milliards de dirhams, un niveau inédit dans l’histoire de la place financière marocaine.

    Cette performance représente une progression de 10 % par rapport à l’année précédente, témoignant d’un environnement économique relativement favorable et d’une capacité d’adaptation notable des entreprises nationales face aux mutations du marché mondial.

    Au-delà du chiffre, cette évolution traduit la consolidation des fondamentaux économiques du Maroc, avec une activité industrielle soutenue, un secteur financier dynamique et des investissements qui continuent d’alimenter la croissance.

    Des secteurs stratégiques qui tirent la croissance

    L’analyse met en évidence le rôle déterminant de plusieurs secteurs qui ont contribué à cette progression remarquable. Parmi eux, les banques, les télécommunications, l’industrie et les infrastructures se distinguent comme les principaux moteurs de la performance globale.

    Le secteur bancaire, pilier traditionnel du marché financier marocain, continue d’afficher une solidité notable grâce à l’expansion de ses activités et à l’accompagnement du financement de l’économie réelle. Les entreprises industrielles, quant à elles, bénéficient d’une reprise progressive de la demande ainsi que d’investissements importants dans les chaînes de production et l’innovation.

    Parallèlement, les entreprises opérant dans les infrastructures et les services poursuivent leur développement, profitant notamment des grands projets structurants lancés ces dernières années au Maroc.

    Un contexte macroéconomique favorable

    Cette croissance du chiffre d’affaires des sociétés cotées s’inscrit dans un contexte macroéconomique globalement encourageant. Plusieurs indicateurs économiques ont connu une amélioration progressive, créant un climat propice à l’investissement et à la création de valeur.

    La stabilité financière, la modernisation des secteurs productifs et les réformes engagées pour renforcer l’attractivité du pays ont contribué à renforcer la confiance des investisseurs. Dans ce contexte, la place casablancaise confirme progressivement son statut de hub financier régional tourné vers l’Afrique et les marchés internationaux.

    Des perspectives encourageantes pour l’avenir

    Si les résultats enregistrés en 2025 constituent un signal positif, les analystes estiment que la consolidation de cette dynamique passera par la poursuite des réformes économiques, l’innovation industrielle et l’élargissement du tissu des entreprises cotées.

    Le développement du marché boursier reste en effet un levier stratégique pour accompagner la transformation économique du Maroc, en facilitant l’accès des entreprises au financement et en renforçant la transparence des marchés.

    Dans cette perspective, la Bourse de Casablanca apparaît plus que jamais comme un acteur clé de la croissance économique nationale, capable de soutenir l’émergence de nouveaux champions économiques et d’accompagner les ambitions de développement du Royaume.

  • Étude britannique : le Maroc en tête du classement mondial de l’immunité sanitaire en 2026

    Un modèle de santé naturelle salué à l’échelle internationale

    Une étude menée par l’entreprise britannique Lenstore place le Morocco en tête du World Immunity Index 2026, un classement international qui évalue la solidité du système immunitaire des populations à travers plusieurs indicateurs liés au mode de vie et à l’environnement.

    Selon cette analyse comparative, le Maroc se distingue par un ensemble de facteurs favorables à la santé immunitaire, notamment le climat, l’alimentation traditionnelle et certaines habitudes quotidiennes encore bien ancrées dans la société.

    Climat, alimentation et mode de vie au cœur du classement

    L’étude met en avant plusieurs éléments qui expliquent la position du Royaume en tête du classement mondial. Parmi eux figure d’abord l’ensoleillement important dont bénéficie le pays, favorisant la production naturelle de vitamine D, essentielle au bon fonctionnement du système immunitaire.

    L’alimentation marocaine traditionnelle constitue également un atout majeur. Riche en légumes frais, en huile d’olive, en légumineuses et en épices naturelles, elle s’inscrit dans une logique proche du régime méditerranéen, reconnu pour ses bienfaits sur la santé.

    Par ailleurs, certaines habitudes du quotidien, comme la consommation régulière de thé à la menthe ou l’usage d’ingrédients naturels dans la cuisine, participeraient indirectement au renforcement de l’immunité.

    Un équilibre fragile face aux transformations des modes de vie

    Si ce classement place le Maroc au premier rang, les auteurs de l’étude soulignent toutefois que cet avantage pourrait s’éroder à long terme. Les changements rapides des modes de vie, notamment dans les grandes villes, entraînent une hausse de la consommation de produits industriels, une sédentarité accrue et une diminution progressive des pratiques alimentaires traditionnelles.

    Ces transformations, déjà observées dans plusieurs pays, pourraient à terme réduire les bénéfices liés au mode de vie historique de la population marocaine.

    Préserver un patrimoine sanitaire

    Cette première place mondiale apparaît ainsi comme un signal positif mais aussi comme un rappel. Elle met en évidence l’importance de préserver certains éléments fondamentaux du mode de vie marocain, qu’il s’agisse de l’alimentation, du rapport à l’environnement ou des habitudes quotidiennes favorables à la santé.

    Dans un contexte où les maladies liées au mode de vie progressent à l’échelle mondiale, l’exemple du Maroc montre que des pratiques simples et naturelles peuvent encore jouer un rôle déterminant dans la protection de la santé publique.

  • Football : le Maroc rend hommage à Walid Regragui, une page marquante se tourne pour les Lions de l’Atlas

    Une cérémonie de reconnaissance pour un sélectionneur historique

    La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) s’apprête à rendre un hommage officiel à Walid Regragui, ancien sélectionneur de l’équipe nationale du Maroc. Selon des informations relayées par le média sportif Al Mountakhab, une cérémonie spéciale doit se tenir ce jeudi au Complexe Mohammed VI de Football afin de saluer le travail accompli par celui qui a marqué une période importante dans l’histoire récente des Lions de l’Atlas.

    Ce geste symbolique illustre la volonté des instances du football marocain de reconnaître publiquement la contribution d’un entraîneur qui a accompagné l’équipe nationale dans une phase riche en émotions, en ambitions et en défis sportifs.


    La fin d’un cycle après la CAN 2025

    Le départ de Walid Regragui est intervenu quelques semaines après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée au Maroc et conclue par une défaite des Lions de l’Atlas. Cette décision, prise d’un commun accord avec la fédération, marque la fin d’un cycle sportif qui restera gravé dans la mémoire des supporters et des observateurs du football africain.

    Au-delà du résultat final, cette période a été caractérisée par une dynamique collective forte et par une ambition renouvelée pour le football marocain, qui s’inscrit désormais dans une stratégie de développement à long terme.


    Une nouvelle organisation technique en préparation

    La cérémonie prévue devrait également être l’occasion pour la FRMF de présenter la nouvelle configuration du staff technique de la sélection nationale. Selon plusieurs sources, Mohamed Ouahbi devrait être officiellement introduit comme nouveau responsable technique des Lions de l’Atlas, accompagné de son équipe.

    Cette transition s’inscrit dans une logique de continuité et de renouvellement, avec l’objectif de maintenir la compétitivité du Maroc sur la scène continentale et internationale.


    Un héritage sportif salué

    L’hommage prévu pour Walid Regragui dépasse le simple cadre protocolaire. Il reflète une culture sportive qui valorise l’engagement, le travail accompli et l’esprit de reconnaissance envers ceux qui ont contribué à faire rayonner le football national.

    À travers cette cérémonie, le Maroc envoie également un message fort : celui d’un football qui avance, tout en respectant les parcours et les personnalités qui ont marqué son évolution.


    Un nouveau chapitre pour les Lions de l’Atlas

    Alors que l’équipe nationale s’apprête à entamer une nouvelle étape de son histoire, l’héritage laissé par Walid Regragui continuera sans doute d’inspirer les générations futures. Entre reconnaissance du passé et projection vers l’avenir, le football marocain confirme sa volonté de bâtir une trajectoire solide, tournée vers l’excellence et la stabilité.

  • Dubaï : un drone frappe près du consulat américain, aucun blessé parmi le personnel

    Une frappe ciblée qui alerte la diplomatie américaine

    Mardi 3 mars 2026, un drone a frappé un parking adjacent au consulat des États-Unis à Dubaï, provoquant un incendie localisé. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a rapidement confirmé que tout le personnel était sain et sauf, précisant que des mesures préventives de réduction des effectifs avaient été prises dans les installations diplomatiques de la région.

    Dans ses déclarations aux journalistes et devant les dirigeants du Congrès, Rubio a dénoncé ces attaques comme étant directement orchestrées par un « régime terroriste », en référence à l’Iran, dans le contexte des récentes frappes américano-israéliennes sur le territoire iranien.


    Contexte régional : escalade des tensions

    La frappe à Dubaï s’inscrit dans un environnement géopolitique particulièrement tendu. Depuis samedi, les États-Unis et Israël ont mené une offensive de grande ampleur contre l’Iran, causant près de 800 morts, y compris le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.

    En représailles, Téhéran a multiplié les attaques de drones et de missiles sur des cibles en Israël et dans plusieurs pays du Golfe, où sont implantés des intérêts américains. Ces incidents ont mis en évidence la vulnérabilité des infrastructures diplomatiques et consulaires dans la région.


    Mesures de sécurité et riposte diplomatique

    Rubio a souligné que les ambassades et installations américaines restaient des cibles prioritaires pour le régime iranien, ce qui justifie des protocoles de sécurité renforcés. La réduction anticipée des effectifs, combinée à la vigilance des équipes sur place, a permis d’éviter toute victime humaine.

    Les autorités américaines envisagent désormais une coordination renforcée avec les pays hôtes pour sécuriser les missions diplomatiques, tout en surveillant de près les capacités de frappe de drones dans la région.


    Un rappel des enjeux internationaux

    Cette frappe à Dubaï rappelle que les conflits modernes ne se limitent plus aux zones frontalières. Les ambassades et consuls sont désormais en première ligne face à des menaces asymétriques, et la diplomatie américaine doit concilier sécurité de son personnel et continuité des opérations.

    Si le risque pour le personnel reste contenu, les experts alertent sur l’augmentation du niveau de tension dans le Golfe et la nécessité d’une réponse diplomatique et sécuritaire coordonnée pour éviter une escalade supplémentaire.

  • Moyen-Orient : Israël intensifie ses frappes au Liban, des milliers de civils déplacés

    Une offensive aérienne et terrestre ciblée

    Depuis lundi 2 mars 2026, Israël a lancé une campagne militaire au Liban, en réponse aux tirs du mouvement chiite Hezbollah sur son territoire. Mardi, l’armée israélienne a annoncé des frappes simultanées à Beyrouth et à Téhéran, visant des infrastructures militaires du Hezbollah et des intérêts iraniens. Pour la première fois depuis le début de l’opération, une incursion terrestre a été signalée dans le sud libanais, sur une zone frontalière jugée stratégique.

    Dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, des frappes ont touché des bâtiments civils et des locaux affiliés à la chaîne Al-Manar, provoquant un panache de fumée visible à distance. L’armée israélienne précise que l’objectif principal reste les combattants du Hezbollah, mais l’impact sur les infrastructures locales et les habitations reste significatif.


    Des conséquences humaines et humanitaires préoccupantes

    Selon les autorités libanaises, 52 personnes ont été tuées depuis le début des hostilités. Les habitants de plus de 53 villages ont été appelés à évacuer en prévision de nouvelles frappes, notamment dans la vallée de la Bekaa et la banlieue sud de Beyrouth.

    Le Haut-Commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR) indique que plus de 31 000 personnes ont trouvé refuge dans des centres collectifs, tandis que d’autres ont dû dormir dans leur voiture ou le long des routes. Le Programme alimentaire mondial (PAM) prévoit que ce chiffre pourrait augmenter rapidement et estime qu’un budget d’au moins 200 millions de dollars sera nécessaire pour soutenir une intervention d’urgence sur trois mois.

    Samer Abdel Jaber, directeur régional du PAM, a insisté sur la nécessité d’un filet de sécurité humanitaire pouvant toucher jusqu’à 100 000 personnes si la situation se détériorait. L’ONU appelle également toutes les parties à respecter le cessez-le-feu conclu en 2024 et à limiter l’escalade des violences.


    La posture militaire et la stratégie israélienne

    Le gouvernement israélien a annoncé le déploiement de nouvelles positions militaires le long de la frontière sud du Liban, créant une zone tampon pour sécuriser le territoire. Le ministre de la Défense, Israël Katz, a précisé que les forces resteront prêtes à intervenir en fonction de l’évolution de la situation, tout en insistant sur la priorité de neutraliser les menaces du Hezbollah.

    L’armée libanaise, quant à elle, observe la situation tout en veillant à protéger les zones civiles et à coordonner avec les acteurs humanitaires pour gérer les déplacements massifs de population.


    Entre tension et diplomatie : un équilibre fragile

    Cette nouvelle escalade rappelle la fragilité de la paix régionale au Moyen-Orient. Si l’offensive israélienne vise à dissuader le Hezbollah et ses alliés, les conséquences pour la population civile et l’infrastructure libanaise sont immédiates. Les agences humanitaires internationales mettent en garde contre un risque accru de crise humanitaire et appellent à la responsabilité de toutes les parties.

    Pour le moment, la situation reste volatile et évolutive, et chaque nouvelle frappe risque de provoquer un déplacement massif de civils, tout en accentuant les tensions géopolitiques dans la région.

  • Détroit d’Ormuz : l’Iran peut-il vraiment paralyser ce passage stratégique ?

    Depuis samedi, le détroit d’Ormuz, point névralgique pour le commerce mondial de pétrole et de gaz, est sous haute tension. L’Iran a annoncé son fermeture temporaire, entraînant une perturbation immédiate du trafic maritime et une flambée des cours de l’énergie. Mais jusqu’où Téhéran peut-il réellement maintenir ce blocus ?


    Un passage bloqué par la menace plutôt que par un blocus

    Contrairement à une fermeture classique, l’Iran n’a pas déployé de flotte permanente pour barrer le détroit, large d’une trentaine de kilomètres. Les experts militaires soulignent qu’une telle stratégie serait rapidement neutralisée par les forces américaines et israéliennes.

    La perturbation actuelle repose plutôt sur la menace d’attaques ciblées : missiles, drones et incidents sur les pétroliers. Selon un spécialiste français présent dans la région, ce type de menace « terrorise les navires », incitant les armateurs à suspendre la navigation. Depuis le début de la crise, plusieurs pétroliers et méthaniers sont à l’arrêt, certaines compagnies ayant même annulé leur couverture d’assurance « risque de guerre », exposant les navires à des coûts astronomiques pour passer la zone.


    Capacités militaires limitées pour un blocus prolongé

    Malgré des infrastructures côtières robustes et la possibilité d’installer des mines, l’Iran ne dispose pas de moyens suffisants pour bloquer durablement le détroit, notamment face à la supériorité aérienne et navale combinée des États-Unis et d’Israël.

    Adel Bakawan, chercheur à l’Ifri, explique : « L’Iran peut provoquer des interruptions intermittentes mais un blocage total sur plusieurs semaines serait impossible sans subir de lourdes pertes et compromettre ses propres exportations. » Le chercheur souligne que le régime a donc plus intérêt à utiliser cette fermeture comme outil de pression géopolitique qu’à bloquer durablement le commerce maritime.


    Une « guerre des pétroliers » à petite échelle

    Historiquement, l’Iran connaît ce type de conflit : durant la guerre Irak-Iran (1984-1988), les deux pays s’étaient attaqués aux navires commerciaux dans le Golfe persique pour peser sur l’économie adverse. Aujourd’hui, le scénario se rapproche d’une guerre de proximité, avec des attaques ciblées et un impact mondial sur les prix du pétrole.

    Les stocks de missiles et de drones les plus performants étant limités, les attaques iraniennes devraient se concentrer sur les navires stationnés à proximité de ses côtes, créant un gel intermittent du passage plutôt qu’un blocage durable.


    Impact économique mondial immédiat

    Le détroit d’Ormuz reste vital pour environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole. Chaque perturbation fait flamber les cours et accentue l’incertitude des marchés. Même un blocage temporaire agit comme un levier de négociation stratégique pour Téhéran, sans toutefois compromettre sa propre économie, qui dépend également de ce passage.


    Conclusion : entre stratégie et contraintes

    Si le détroit d’Ormuz est actuellement sous pression, il apparaît que l’Iran joue davantage sur l’effet de menace que sur une fermeture réelle et prolongée. Les experts s’accordent à dire que l’objectif principal est géopolitique : influencer l’opinion mondiale, peser sur les prix de l’énergie et marquer son opposition aux frappes étrangères, tout en évitant un affrontement direct pouvant fragiliser ses intérêts économiques.

  • Trump se dit indifférent à la participation de l’Iran à la Coupe du monde 2026

    Alors que les tensions entre Washington et Téhéran s’intensifient, le président américain Donald Trump a déclaré, dans un entretien accordé à Politico, ne pas accorder d’importance à la présence de la sélection iranienne à la Coupe du monde de football 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique du 11 juin au 19 juillet.

    « Je m’en fiche complètement. L’Iran est un pays très affaibli », a affirmé le dirigeant américain, dans un contexte marqué par des frappes militaires américaines et israéliennes sur le territoire iranien, suivies de représailles de Téhéran contre des alliés des États-Unis dans le Golfe.


    Une équipe iranienne qualifiée mais incertaine

    Sportivement, l’Équipe nationale d’Iran a validé sa quatrième qualification consécutive pour la Coupe du monde. Le calendrier de son groupe prévoit un premier match à Los Angeles face à la Nouvelle-Zélande, suivi d’une confrontation contre la Belgique, avant un dernier match à Seattle contre l’Égypte.

    Cependant, la participation de la sélection iranienne reste incertaine. Le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, a récemment indiqué que la situation actuelle pourrait influencer les décisions finales du pays, laissant la porte ouverte à d’éventuelles absences en raison des tensions géopolitiques.


    La FIFA privilégie la sécurité et la régularité du tournoi

    Du côté de la FIFA, le discours se veut prudent et équilibré. Mattias Grafström, secrétaire général de l’organisation, a rappelé que l’objectif principal était d’assurer la tenue d’un tournoi sûr, respectant la participation de toutes les équipes qualifiées.

    Toutefois, à trois mois du coup d’envoi, l’évolution des relations internationales dans la région du Moyen-Orient pourrait peser sur l’organisation et sur la présence de certaines équipes, notamment celle de l’Iran.


    Entre sport et diplomatie

    La déclaration de Donald Trump souligne la complexité de l’articulation entre enjeux sportifs et considérations géopolitiques. La Coupe du monde, événement mondial par excellence, pourrait ainsi se retrouver confrontée à des décisions politiques, illustrant l’interdépendance croissante entre le sport et les relations internationales.

    Le suivi de la situation dans les semaines à venir sera déterminant pour confirmer la participation de toutes les sélections et garantir le bon déroulement de la compétition.

  • Morocco Gaming Expo 2026 : Rabat s’apprête à accueillir la grand-messe du gaming

    Le Maroc confirme son ambition de s’imposer comme un acteur régional majeur de l’industrie vidéoludique. Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication a annoncé l’ouverture officielle des inscriptions pour le Morocco Gaming Expo 2026, prévu du 20 au 24 mai prochain à Rabat.


    Un écosystème marocain en pleine accélération

    À travers cet événement, le Royaume entend mettre en lumière un secteur en pleine structuration. Le Morocco Gaming Expo 2026 ambitionne de valoriser l’écosystème national du gaming tout en renforçant les passerelles entre acteurs locaux et partenaires internationaux.

    Développeurs indépendants, éditeurs, startups, studios émergents, investisseurs, chercheurs, étudiants et joueurs professionnels sont attendus en nombre. Les organisateurs annoncent d’ores et déjà une édition qui pourrait battre des records de participation.

    Au fil des éditions, le salon s’est imposé comme un rendez-vous stratégique pour les professionnels et passionnés du secteur, au Maroc mais aussi à l’échelle africaine et internationale.


    Un programme riche entre innovation et compétition

    Durant cinq jours, l’événement proposera un programme dense et varié :

    • Conférences animées par des experts reconnus de l’industrie

    • Panels dédiés aux enjeux technologiques, créatifs et économiques

    • Tournois e-sport de haut niveau

    • Démonstrations de jeux

    • Espace d’exposition consacré aux innovations et aux talents émergents

    L’objectif est clair : offrir une plateforme d’échange, de visibilité et de collaboration à l’ensemble de la chaîne de valeur du gaming.


    Une dynamique nationale portée par la jeunesse

    Cette annonce intervient dans un contexte où le Maroc multiplie les initiatives pour faire du gaming un levier structurant de développement économique et de création d’emplois, notamment en faveur des jeunes.

    À titre d’exemple, l’arrondissement du Maârif a récemment inauguré le premier centre de gaming de Casablanca, signe d’un engouement croissant pour l’e-sport et les industries créatives numériques.

    Dans cette dynamique, le Morocco Gaming Expo se positionne comme une véritable vitrine du savoir-faire national et un accélérateur de partenariats régionaux et internationaux.


    Inscriptions ouvertes

    Les professionnels, étudiants et passionnés intéressés peuvent dès à présent s’inscrire via la plateforme officielle de l’événement.

    Avec cette nouvelle édition, Rabat s’apprête à devenir, le temps de quelques jours, la capitale africaine du gaming, confirmant l’ambition du Royaume de jouer dans la cour des grands.

  • Casablanca : 42 migrants en situation irrégulière interpellés après des violences urbaines

    Une intervention sécuritaire d’ampleur a été menée en début de semaine à Casablanca, à la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos montrant des affrontements impliquant des ressortissants d’Afrique subsaharienne. Les incidents, marqués par des jets de pierres, ont suscité une vive réaction des autorités locales.


    Des affrontements localisés dans un quartier d’Al Fida–Mers Sultan

    Les faits se sont produits dans le quartier Tayssir, relevant de l’arrondissement de Al Fida–Mers Sultan. Selon les premiers éléments recueillis, les violences auraient éclaté à la suite d’un différend entre migrants en situation irrégulière et d’autres individus, avant de dégénérer en affrontements.

    Les images partagées en ligne montrent des jets de pierres sur la voie publique, exposant les usagers de la route à un risque direct. Des dégâts matériels affectant des biens privés ont également été signalés.


    Une opération sécuritaire rapide

    En réponse, les services de la Préfecture de police ont déployé des opérations de sécurisation aux abords du lieu des incidents. Ces interventions ont permis l’interpellation de 42 migrants en situation irrégulière, de nationalités diverses.

    Parmi les personnes arrêtées figure un ressortissant soudanais soupçonné d’avoir pris part activement aux actes de violence relayés par les vidéos.

    Les individus interpellés ont été soumis aux procédures judiciaires en vigueur. Selon une source sécuritaire, les démarches administratives relatives à leur situation seront examinées dans le respect du cadre légal applicable.


    Des investigations toujours en cours

    Les autorités précisent que l’enquête se poursuit afin d’identifier l’ensemble des personnes impliquées dans ces troubles à l’ordre public. L’objectif affiché est d’établir les responsabilités individuelles et de prévenir toute récidive.

    Elles soulignent également que l’intervention rapide des forces de l’ordre a permis de contenir les affrontements et d’éviter une escalade plus large.


    Vigilance face à la désinformation

    Dans le même temps, les autorités ont indiqué avoir contré certaines tentatives d’exploitation médiatique de l’incident, notamment sur des plateformes numériques. Elles mettent en garde contre la diffusion d’interprétations hâtives ou de contenus susceptibles d’alimenter la confusion ou la stigmatisation.

    Ce rappel intervient dans un contexte où la viralité des images peut rapidement amplifier les tensions et altérer la perception des faits.


    Entre maintien de l’ordre et cohésion sociale

    Ces événements soulignent la complexité des enjeux liés à la gestion des flux migratoires et à la cohabitation urbaine dans les grandes métropoles. Si le maintien de l’ordre demeure une priorité, la question appelle également une réflexion plus large sur l’intégration, la régulation administrative et la prévention des tensions.

    Dans une ville aussi dynamique et cosmopolite que Casablanca, l’équilibre entre sécurité publique et cohésion sociale reste un défi permanent.

  • Hajj 1447H : le coût définitif fixé à 63.021 dirhams, remboursement prévu dès le 9 mars

    La Commission Royale chargée du pèlerinage a arrêté le coût définitif du Hajj au titre de la saison 1447H. Réunie à Rabat, elle a validé un montant de 63.021 dirhams pour les pèlerins relevant de l’organisation officielle, a annoncé le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq.

    Cette décision apporte des précisions attendues par les futurs pèlerins, notamment sur les modalités de remboursement et les nouvelles exigences administratives.


    Un ajustement à la baisse et un remboursement encadré

    Le forfait initial versé par les pèlerins s’élevait à 65.000 dirhams. La différence, soit 1.979 dirhams, sera restituée aux intéressés entre le 9 et le 20 mars 2026, via les agences de Al Barid Bank.

    Ce remboursement intervient après la consolidation définitive des coûts liés aux prestations assurées en Arabie saoudite, incluant l’hébergement, le transport et les services logistiques.


    Une nouveauté : l’intégration des frais du sacrifice

    Pour la première fois, le coût global inclut les frais du sacrifice, fixés à 720 riyals saoudiens. Cette évolution découle d’une décision des autorités compétentes en Arabie saoudite, qui conditionnent désormais l’obtention du visa au règlement préalable de ces frais via la plateforme électronique officielle du Hajj.

    La délivrance du visa est également liée au transfert des montants dus aux prestataires saoudiens par l’intermédiaire du portail du ministère saoudien du Hajj et de la Omra. Cette digitalisation vise à renforcer la traçabilité et la transparence des paiements.


    Remboursement en cas de désistement : des règles précises

    Le ministère a précisé qu’une fois la procédure d’émission des visas enclenchée — prévue avant le 20 mars 2026 — les pèlerins ne pourront plus prétendre au remboursement des frais versés, à l’exception du billet d’avion.

    Ce dernier pourra être remboursé à condition que le désistement soit formulé dans un délai n’excédant pas la semaine suivant la date initiale du vol, et accompagné d’une copie du billet.

    Ces dispositions visent à limiter les perturbations organisationnelles et à respecter les engagements contractuels pris avec les prestataires.


    Hajj 1448H : calendrier anticipé et nouvelles obligations

    En parallèle, le ministre a rappelé que les préparatifs pour la saison 1448H doivent débuter immédiatement après la fin de la saison actuelle, conformément au calendrier fixé par les autorités saoudiennes.

    Le tirage au sort des candidats inscrits pour 1448H se déroulera du 2 au 13 mars 2026. Les personnes retenues devront verser un montant forfaitaire dans l’attente de la fixation définitive des frais, susceptibles d’être ajustés ultérieurement.

    Autre nouveauté importante : les candidats sélectionnés seront soumis à des examens médicaux organisés par le ministère de la Santé et de la Protection sociale. Un certificat attestant de leur aptitude physique et mentale sera exigé avant toute validation administrative par les services du ministère de l’Intérieur.


    Encadrement des agences et respect des orientations religieuses

    Lors de la réunion, Ahmed Toufiq a également appelé les agences de voyages à se conformer strictement aux décisions de la Commission financière du Hajj, notamment celles relatives à l’application de la fatwa du Conseil supérieur des Oulémas concernant l’organisation des rites.

    Des mesures pourront être prises à l’encontre des agences ne respectant pas ces orientations.


    Un pèlerinage de plus en plus structuré

    Entre digitalisation des procédures, encadrement médical renforcé et ajustement transparent des coûts, l’organisation du Hajj s’inscrit dans une logique de modernisation progressive.

    Pour les pèlerins, ces annonces offrent davantage de visibilité sur les modalités financières et administratives. Pour les autorités, l’enjeu demeure de concilier rigueur organisationnelle, respect des rites et accompagnement des citoyens dans l’accomplissement de ce pilier fondamental de l’islam.